Elle se fait des films

Casablanca, de Michael Curtiz

casablanca

Je voudrais tant ne plus t’aimer…

J’ai revu hier soir avec le plus grand plaisir (et je sais que je ne suis pas la seule) ce magnifique film qu’est Casablanca. Cela faisait quelques années que je ne l’avais pas regardé, et le fait est qu’il m’émeut toujours autant, surtout la fin, et je ne peux pas m’empêcher de pleurer. Oui, je suis une grande sensible, et j’assume totalement.

L’histoire est celle de Rick, un Américain qui tient un bar-tripot dans la belle ville de Casablanca. A l’époque (nous sommes pendant la Seconde Guerre mondiale), la ville sert de transit à tous ceux qui veulent gagner les Etats-Unis, via Lisbonne. Obtenir un passeport n’est pas simple, et le trafic règne. Rick, quant à lui, semble totalement désintéressé par les événements autour de lui. C’est un homme blessé : lorsque les Allemands ont envahi Paris et qu’il a dû fuir la capitale française, la femme qui l’aimait et qui avait promis de le suivre l’a abandonné, et il ne s’en est jamais remis. Or, un soir, cette femme, Ilsa Lund, fait irruption dans son établissement, accompagnée du célèbre résistant tchèque Victor Laszlo. Rick est alors tiraillé entre son ressentiment et son amour pour cette femme qu’il n’a jamais oubliée et qu’il croyait ne plus jamais revoir…

Alors, je dirai que dans ce film, le contexte historique compte assez peu. D’ailleurs, je n’aime pas trop les films (et même les romans) qui traitent de cette période sombre. Mais alors cette histoire d’amour, ces deux êtres qui se retrouvent par hasard (ou poussés par le destin) malgré les probabilités, ça me bouleverse. Et puis Bogart, Bogart, sa façon de tenir sa cigarette me donne des frissons (d’ailleurs, j’ai remarqué que beaucoup d’hommes essaient de l’imiter, mais personnellement je n’en ai connu qu’un qui réussissait à être aussi graouuurr). Par contre, je dois avouer que je ne suis pas une adepte de la beauté froide et distante d’Ingrid Bergman, mais ça c’est tout à fait personnel.

Un film à voir et à revoir donc, d’autant qu’il est régulièrement cité parmi les cinq plus grands films de l’histoire du cinéma, et que cette histoire d’amour contrariée a marqué bien des esprits !

Casablanca
Michael CURTIZ
1947

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