Elle est une (vraie) fille Elle se fait des films

Sex and the city, and me…

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Que se passe-t-il après le happy end du conte de fée ? Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (ou pas d’ailleurs…). Soit. Mais dans les faits, ça donne quoi ? Et bien justement, c’est tout le propos de ce film que, je peux le dire d’emblée, j’ai adoré !

Autant dire tout de suite que ce n’était pas gagné. Déjà parce que je ne suis pas une fanatique des salles obscures : j’aime les films, mais je les préfère bien calée dans les coussins de mon canapé. Et puis je n’avais pas lu que des commentaires élogieux, loin de là, même venant d’inconditionnelles de Carrie et ses amies. Enfin, j’avais un doute : est-ce que j’allais me sentir concernée ? Parce que Carrie, c’est moi. Mais la Carrie de la série, celle qui court après ce mister Big ombrageux qui toujours s’échappe et se pose des questions existentielles comme « Manolo ou Jimmy ? ». Alors je craignais que la Carrie mariée, celle qui a enfin réussi à choper le sien et à le retenir dans ses filets, ne me parle pas, à moi dont le Big continue à jouer à cache-cache.

Et bien, justement, c’est tout le contraire qui s’est produit !

Nous retrouvons donc nos quatre amies deux ans après les avoir laissées à la fin du premier opus. Charlotte et Miranda font ce qu’elles peuvent avec leurs enfants, Samantha lutte contre la ménopause à coup d’hormones, et Carrie et Big vivent une vie heureuse dans leur appartement douillet. Heureuse ? C’est compter sans les doutes. Mais là où on s’attendrait à ce que ce soit Big qui pose problème encore une fois, c’est Carrie qui a du mal à s’y faire. Alors que Big, tout à son bonheur tranquille, ne rêve que de dîner à la maison et regarder de vieux films lové sur le canapé avec sa femme, Carrie a peur de s’enliser et de laisser s’installer une routine de vieux couple. Carrie Preston regrette un peu Carrie Bradshaw. Vient alors pour nos quatre amies une formidable opportunité d’échapper à leur quotidien : un fabuleux séjour tous frais payés (ce qui n’est pas peu dire) à Abu Dhabi. Plongées au coeur des Mille et une nuits, elles retrouvent leur légèreté. Et pas que leur légèreté, puisqu’au détour d’une boutique du souk, Carrie tombe nez à nez avec Aidan…

Alors oui, ce n’est pas le film de l’année et on n’attend pas l’Oscar de l’interprétation. Oui, c’est bling bling, c’est too much, c’est fric, c’est parfois gros (quelles sont les probabilités de tomber sur son ex à l’autre bout de la planète ?), mais c’est Sex and the City. C’est drôle, les costumes sont à tomber, et ça fait rêver. J’ai été totalement transportée, totalement conquise, ça m’a redonné la pêche, la foi, l’envie de croire encore aux contes de fée. Rien que pour le sourire craquant de Big, son inimitable (encore que je connaisse quelqu’un qui l’imite à la perfection) haussement de sourcils, son regard plein de tendresse, son romantisme particulier… et bien ça vaut le coup !

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